Comme chacun sait, l’absentéisme au travail est un réel handicap
pour l’économie des entreprises et celle de la France. L’absentéisme au travail
représente aussi un surcoût non négligeable en terme d’emploi. En effet, l’argent
dépensé, ou le manque à gagner, conséquence de l’absentéisme, est autant de ressource
qui n’est pas consacrée aux embauches. Les chiffres qui suivent ont donc un intérêt
certain pour tout ceux qui font de l’emploi leur principal sujet de préoccupation
.
La France enregistre le taux d’absentéisme le plus élevé d’Europe en
2006 selon des chiffres issus du rapport de PricewaterhouseCoopers avec un taux
de 4,5%. L’Allemagne se situe en deuxième position avec un taux de 4,4% et l’Italie
obtient la meilleure place avec un taux de 3% quand la moyenne européenne se situe
à un taux de 4%. Parmi les pays les plus assidus, l’Autriche (3,1%), les pays
scandinaves (3,7%), l’Irlande et la Suisse (3,8%) et le Royaume Uni et les Pays
Bas (3,9%).
Cependant après un pic en 2004-2005, la tendance de l’absentéisme
au travail est à la baisse en Europe. Le taux d’absentéisme a baissé de 5,3% à
4%. Cette tendance est confirmée au sein des pays. La France enregistre une baisse
de 5,4% à 4,5%, l’Allemagne, 6,7% à 4,4%, le Royaume-Uni, de 4,7% à 3,9%.
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