Un récent rapport, commandé par le Sénat (Rapport d'information du Sénat N° 416, annexe au procès-verbal de la séance du 22 juin 2005), constate que la logique de réduction des coûts impose une réorganisation générale des emplois, de la croissance et des richesses en faveur des pays émergents.
Après les industries manufacturières (de faible intensité capitalistique), les services (de faible valeur ajoutée), les délocalisations concerneraient maintenant les services et fonctions à plus forte valeur ajoutée. Ces secteurs étaient en générale considérés comme la chasse gardée des économies développées.
De nombreuses entreprises délocalisent des fonctions opérationnelles, des services informatiques, et des fonctions stratégiques comme la R&D. Le phénomène tpuche majoritairement les grandes entreprises, mais certaines PME (au-delà d'une taille critique) sont aussi concernées.
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