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Libération dans un petit billet signé Judith Rueff nous apprend qu'un cabinet d'avocat qui recrutait pour son standard, une «jeune femme de nationalité française» a vu la directrice administrative de ce cabinet d'avocats parisien Ngo-Miguères condamnée à 2 000 euros d'amende pour avoir passé cette annonce dans la Gazette du palais.
Le tribunal correctionnel de Paris a jugé l'offre d'emploi discriminatoire, même si la prévenue «n'est pas personnellement et généralement animée de mobiles xénophobes». Le tribunal a également condamné la responsable à verser 4 000 euros de dommages-intérêts à SOS racisme, partie civile dans ce dossier. Ce qui "m'amuse" toujours ce sont les règles que s'appliquent ceux qui disent la loi. charité bien ordonnée etc... Je sais, pour soi, c'est jamais pareil.
Je remarque que la "nationalité française" a visiblement plus dérangé que le fait de demander une jeune femme. Pourquoi jeune et pourquoi femme ? Sos-Vieux ou Sos-Hommes n'existent ils pas encore ? Dans ce cas, SOS-racisme n'aurait pas grand chose à espérer il est vrai.
Encore une fois, il est des discriminations plus sensibles, plus rentables que d'autres. J'aurais bien voulu lire le pourquoi de cette décision. Si quelqu'un trouve...
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