Après Hewlett-Packard, Bosch, et aujourd’hui Eurodisney, c’est au tour de
l’entreprise de manutention Fenwick de remettre en cause les 35 heures pour
des raisons économiques et de maintien des activités par rapport aux "réalités
du marché".
Fenwick
aurait proposé à ses salariés de renoncer partiellement aux 35 heures pour préserver
l'emploi. Selon la CGT de Fenwick, la direction et les syndicats ont signé un
accord en fin de semaine dernière pour passer de 35 à 37,5 heures de travail hebdomadaire.
Cet accord doit permettre d’éviter des licenciements à la fin 2006, voire même
la fermeture de l'usine. L’accord a été approuvé par la majorité des salariés
lors d'une consultation générale. Suivant ce nouvel accord sur le temps de travail,
les salariés travailleront 17 jours supplémentaires par an. L’accord devrait être
mis en place courant mars ou avril.
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